Caserne
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Crédit photo : Groupe Leclerc, Architecture + Design

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Crédit photo : Yann Canno

Datant de 1966, l’actuelle caserne incendie de Mont-Saint-Hilaire n’est plus à la hauteur des réalités d’aujourd’hui. La sécurité des citoyens n’a jamais été remise en cause. La situation commandait toutefois la construction d’une nouvelle caserne.

La Ville a pris soin de bien planifier le projet. D’abord, le choix du lieu, en 2013, fut fait de manière minutieuse. Il permettra, entre autres, de gagner du temps d’intervention. Ensuite, le Conseil municipal a voulu s’assurer que la caserne réponde aux orientations de développement durable ainsi qu’aux besoins actuels et futurs de la Ville en matière de sécurité incendie.

La nouvelle caserne répondra donc à toutes les exigences techniques essentielles, offrira un environnement sécuritaire aux pompiers ainsi qu’un lieu de formation adéquat. Elle servira également de centre des opérations des mesures d’urgence et sera donc résistante aux graves intempéries et aux secousses sismiques.
L’inauguration est prévue à l’été 2017.


Tour de radiocommunication – Monopôle

Une tour de radiocommunication sera implantée aux abords du bâtiment.

Sécurité

Le monopôle est essentiel pour assurer les communications entre les unités d’intervention et le quartier général. La sécurité du public et des pompiers qui le protègent est primordiale. L’assurance de bonnes communications est fondamentale pour répondre à cette exigence; d’autant que la caserne servira également de centre des mesures d’urgence pour la Ville de Mont-Saint-Hilaire.

La Ville doit être en plein contrôle de ses radiocommunications. Le monopôle doit donc être le moins vulnérable possible aux catastrophes. La proximité avec la caserne permet d’avoir cette sécurité. Notamment, il faut s’assurer qu’il n’y ait aucune vulnérabilité au niveau :

  • d’un câblage qui risque d’être rompu;
  • de l’alimentation électrique (génératrice intégrée à la caserne);
  • de la négociation avec plusieurs intervenants en cas de bris.

Un monopôle n’est pas une tour classique

L’implantation du monopôle (de couleur blanche) dans le paysage a été analysée. Son choix s’est imposé. Sa hauteur sera de 80 pieds (23,38 mètres) puisque son émetteur doit être au-dessus des arbres pour être efficace. Son diamètre à la base sera de 24 pouces (60,96 cm). À titre de comparaison, les tours de télécommunication des grandes compagnies comme Rogers ou Telus mesurent près de 130 pieds (40 mètres) et ont un diamètre d’au moins 40 pouces (101,6 cm). Autre différence majeure : il s’agit d’un monopôle et non pas d’une tour : la structure est beaucoup plus petite et élancée.

Ondes

Ce que le monopôle diffusera, ce sera des ondes radio, comme celles qui sont utilisées par les radios commerciales ou dans les émetteurs-récepteurs portatifs. Il n’y aucune onde de type « cellulaire » qui sera émise. De plus, les émissions de ces ondes radio ne se feront qu’au moment de leur usage seulement. Il n’y aura donc pas de diffusion en continu; mais plutôt de manière ponctuelle. Il n’y a aucun risque ni impact sur la santé.

Localisation

D’autres sites et hypothèses ont été analysés. Par exemple, près de l’hôtel de ville. À cet endroit, en plus des nombreux inconvénients techniques et coûts majeurs, l’installation d’une nouvelle structure du genre ne serait pas autorisée par Innovation, Sciences et Développement économique Canada. Aucun autre site ne pourrait accueillir cette infrastructure.

Quant à l’usage de la tour Rogers actuelle, elle nécessiterait l’installation d’une nouvelle antenne de rabattement, de nouvelles antennes de type YAGI et de liens micro-ondes, plusieurs nouveaux câblages dans la tour ainsi que des liens fibres pour relier la console et les bases radio, etc. Le tout, avec une nécessaire étude de la structure. Aussi, son usage serait conditionnel à une autorisation par Rogers. S’ajoutent à ces enjeux des frais de location de l’espace sur la tour et trois intervenants en cas de bris (liens, tour, caserne). Considérant les nombreux obstacles et risques, ainsi que la sécurité du public, cette hypothèse n’a pas été retenue comme une option valable.

Simulation en images